La sensation de vide, de perdition et de solitude -parfois conséquence de la dissociation- peut aussi mener à l’automutilation, qui a alors pour but de « ramener à la réalité ». Ce comportement peut amener à une addiction et la blessure devient alors la réponse immédiate et logique à une situation difficile psychologiquement. L’automutilation a d’ailleurs été classée dans les troubles addictifs en 2006. Certaines personnes s’infligeant volontairement des blessures ne ressentent que peu voire aucune douleur (couramment dans les cas de dissociation). Les cicatrices qui peuvent résulter de l’automutilation ne sont que rarement recherchées. Elles finissent le plus souvent par être acceptées comme une preuve de ce qui a été vécu et surmonté, un souvenir. Wikipedia - Automutilation. Les personnes qui s’automutilent le font généralement pour mettre fin à des sentiments qui leur sont trop intenses. Il peut s’agir de tristesse, d’angoisse, de colère, de culpabilité, (la blessure est alors souvent infligée comme punition) ou même de sentiments positifs.
« This life is yours. Take the power to choose what you want to do and do it well. Take the power to control your own life. No one else can do it for you. Take the power to make your life happy. »
Susan Polis Schutz
« I tell myself
I’m strong.
I don’t need to show
My painful past
No one needs to know
The horror i went through
I grew up too quick
And no one, saw past my surface
I don’t know how to hurt people
I don’t know how to be loved
I don’t know how to love
I’m hurt
But I’m strong
And I’m perfect
Alone. »
« I need to learn how to stop destroying myself
Stop being hard on myself and be nice to myself
I need to keep telling myself that
I need to keep wanting something
Something nice,
Something warm,
More than just a fur coat
Because i can make other people happy.
I can understand other people’s pain
Because
I can love even after all that is left of me is gone
Because i have that strength. »
Daul Kim